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    plaisir des mots, partage des sourires
  • (les mots imposés sont soulignés)

     

    Juillet

    Quand juillet s'en vient, c'est le moment pour les oiseaux farouches de renouveler leurs plumes usées par les milliers d'allées et venues passées à aller chercher à manger à leurs petits ! Pour cela, ils quittent parcs et jardins et vont se cacher car ils se savent vulnérables.

    atelier 128 de mon amie Ghislaine avec mots imposés

    Les jeunes ont maintenant quitté le nid, savent vivre seuls. Point de Tanguy chez nos petits ou grands ailés. 

    atelier 128 de mon amie Ghislaine avec mots imposés

    Comme tous les ans je regrette déjà le printemps, quand les oiseaux nous tenaient des concerts mélodieux qui ne sont rien d'autre que des chants territoriaux mais qui sonnent si agréablement à nos oreilles. Moi, que ce soit dehors ou la fenêtre ouverte, je me sens comme une reine, tous les sens en éveil.

    Loin des yeux mais pas de mon coeur, ils réapparaîtront début août et referont entendre quelques chants.. Pas les mêmes bien sûr, juste quelques cris de contact !

    atelier 128 de mon amie Ghislaine avec mots imposés

     

    les petits visiteurs de mon jardin, de mon quartier, sont les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les pinsons, les merles, les accenteurs mouchets, les rouge-gorge, les mésanges à longue queue, les tourterelles, les pigeons, et moins agréable en symphonie, les moineaux, les pies.

     


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  • Mers et océans n’avaient pas besoin de cela et pourtant ! Après avoir subi toutes les vicissitudes causées par l’humain… la dernière en date sera les masques….

    Fameux masques tant attendus, tant pleurés et maintenant jetés à terre sans vergogne !

    ça m'énerve !!!! mais je ne peux hélas, tout ramasser…

    quasi chaque matin, je sillonne mon quartier avec mes gants et mon sac et ramasse tout ce que nos concitoyens jettent à terre sans remords ! et oui….

     

    C'est ainsi que je trouve sur 500 m à peu près, 4 ou 5 masques à terre.

    Je ne vous dis pas ma colère… et ça ne s’arrange pas ! La vie humaine n’ayant pas plus de sens que le fait de jeter un masque à terre !!!!!!!!!!, nous ne sommes pas prêts de voir l’ombre d’un dixième de sens civique !

    si toutefois, cela se quantifie !


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  • Depuis cet arrêt brutal de la vie, en mars, l'enfermement imposé, je me sens vide, comme absente. Les idées tour à tour, se bousculent ou me manquent comme jamais. Les événements si anodins soient-ils, entraînent des émotions irrationnelles, comme si l'avenir se présentait comme un infini chaos. Les mots n'ont plus la même valeur ; vais-je arriver à finir ce texte ? Va-t-on voir la fin de ce cauchemar ? Vais-je retrouver un soupçon de sérénité ?

    atelier 121 de ma Ghis


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  • Comme tous les soirs, vers 19 heures, tu nous rends visite... On ne sait pas d'où tu viens ! Tu nous salues d'un "miaou" et tu minaudes ! Ton magnifique regard vert se plonge dans le notre et tu te frottes contre nos jambes. Tu es si belle !

    Tu sais qu'un petit chien habite ici, mais cela ne te fait pas peur ni fuir, juste te méfier. Nous adorons tes visites qui sont autant de petits plaisirs à réserver dans notre mémoire. Merci pour tout ce que tu donnes, petite chatte aux yeux verts.. Ce face à face du quotidien nous amuse beaucoup. Nous sommes attentifs à ne rien te donner à manger car tu as une famille...c'est certain et nous ne voulons pas interférer ! 

    Tous les soirs, tu passes un bon moment dans le jardin, à visiter de ton pas félin, sans manifester trop d'énergie. Garde le cap petite visiteuse du soir... Cela nous stimule et nous apprécions d'autant plus par ces temps troublés.

    atelier 119 de Ghislaine

    Petites caresses par ci, petites caresses par là... 

    (histoire vraie et actuelle)


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  • Le temps qui passe, laisse son empreinte sur nos visages, nos corps et nos esprits fatigués ! Chaque jour pose un peu de brume sur nos yeux mais ne nous fait pas oublier que l’ "humain" .. qui se croyait le roi du monde, est à terre aujourd’hui, tel un vulgaire papier froissé, à cause d’un virus infiniment petit, même pas visible, à la limite du vivant !

    La suffisance légendaire de l’être humain en prend un coup.

    Va-t-on réfléchir ? Ou va-t-on foncer envers et contre tout, et dès les premiers frimas venus, comme on le fait avec la planète en grand danger ?

    Vois le clapotis de mes larmes comme l’expression de mon pessimisme !

     

    atelier n° 118 chez Ghislaine

     


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  • En cette période difficile, il est nécessaire de ne pas sombrer dans l’égarement. Rester réaliste, l’esprit en éveil et indépendant, dans le souci d’aborder la vie différemment mais au jour le jour.

    Les coups du sort, on en a tous  eus.

    Soyons des adeptes de la vie et de l’espoir.

    Mais ce printemps 2020, on s’en souviendra !

    atelier n° 117 de mon amie Ghislaine


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  • merci ma chère Dali

     

    Cette affiche m'a été offerte par Dali... La gentille Rebelle et je la remercie... 


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  • Chaque matin, le grand plaisir d’Aurore, c’était d’aller admirer le lac,

    bleu, merveilleux, …

    Dans sa gloire tranquille, le soleil irradiait ses rayons et répandait une douce chaleur.

    Ce moment-là, elle l’attendait tous les jours,

    loin des faux-semblants, de la vie trépidante du quotidien.

    Atelier 115 de mon amie Ghislaine

     

     

    (les mots m'ont été inspirés par les vacances merveilleuses de paix que nous avions passées à Annecy)


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  • une petite création

    Vous allez trouver cela peut être futile mais ça me fait du bien ! 

    En ces temps difficiles, se vider la tête ne peut être que salutaire !

    Merci à la créatrice, Barbara et Lisa T pour sa parfaite traduction.

    lien vers le tuto

    http://lemondedelisat.free.fr/tutorial_barbara_oiseau_bleu_du_printemps/tutorial_barbara_oiseau_bleu_du_printemps.html   

     

     

     

     


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  • Je me baladais avec un ami par ce bel après midi de fin d'été, dans cette belle campagne auvergnate dont je garde tant de beaux souvenirs. J’avais une dizaine d’années.. Mes frères vinrent nous rejoindre car nous avions l’habitude d’aller chercher des bouquets de fleurs sauvages dans un champ en forte pente et ainsi vérifier l’avancement de la maturité des noix. Le noyer trônait au milieu de la prairie en fleurs.

     

    Arrivés sur place, nous vîmes avec surprise la mue d’un « serpent » ce qui déjà, me tétanisa. Brusque recul pour ma part alors que les garçons, armés d’un bâton allèrent voir cela de plus près.

     

    Au bout du champ, un échalier nous permettait de franchir la haie et ainsi reprendre le petit chemin de terre, baigné de soleil et nous avons continué notre balade rituelle.

     

    Tout était silence hors le chant des grillons et les réflexions des garçons qui me taquinaient de temps à autre. Ah il fallait être quelque peu garçon manqué pour aller courir ainsi les champs avec eux. Déjà bien machos les gars !

     

    Sur la gauche, derrière un buisson un faisan doré s’envola dans un vol coloré du plus bel effet. Ses ailes aux battements lents et lourds étaient magnifiques.

    Le soleil, en ce début d’après-midi, rendait le chemin de terre presque blanc et nous éblouissait. Ce qui expliqua sans doute que je ne me rendis pas compte que nous arrivions près d’un champ bordé d’un muret de pierres sèches dont je me méfiais particulièrement. Les aînés m’avaient expliqué que les vipères adoraient se prélasser ici ..

     

    Longeant celui-ci, mon frère aîné, qui connaissait ma peur panique des rampants, poussa un cri : « une vipère … là » en pointant son doigt.

     

    Vivement, je passais à gauche et courus éperdument vers la maison ...

    atelier d'écriture de Ghislaine n° 113 - Souvenirs d'enfance

    merci de m'avoir lu.


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